Ahmed El-Touizi, membre du groupe Authenticité et Modernité au Conseil des conseillers, a déclaré qu'un grand nombre d'étudiants marocains poursuivent leurs études universitaires aux quatre coins du monde, mais qu'ils ont des doutes quant à la reconnaissance des diplômes qu'ils y ont obtenus. Il s'est interrogé sur les mesures prises par le ministère de l'Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour assurer la reconnaissance de ces diplômes et simplifier les procédures dans ce cadre.
M. Al-Touizi a ajouté, lors d'une intervention prononcée ce mardi 18 mai 2021 dans le cadre de la séance des questions orales, que le ministère compétent recevait chaque année 4 500 demandes d'équivalence, mais que le traitement de ces dossiers connaissait de nombreux retards en raison de la complexité des procédures en vigueur, soulignant la nécessité de simplifier les procédures pour les étudiants venant de l'étranger, qui sont souvent des cadres dans diverses spécialités.
Le conseiller parlementaire a indiqué que la simplification de ces procédures rendrait service à un grand nombre de diplômés qui ont besoin de faire valider leurs diplômes afin d'accélérer leur insertion sur le marché du travail, appelant le gouvernement à mettre en œuvre le principe de décentralisation dans le cadre de ce processus, car la centralisation de la prise de décision au niveau du ministère à Rabat pour l'examen des dossiers de reconnaissance oblige les étudiants de toutes les régions à se rendre au centre pour déposer leurs dossiers.
Sarah Al-Ramshi
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