Le site d'information « Kod.ma » a publié, le mercredi 15 avril 2020, un article intitulé « Feraso l'a dénoncé. Le scandale de la clinique qui a profité des malades du coronavirus : des liens avec le Parlement », qui a été relayé sur les réseaux sociaux. Cet article contenait des allégations mensongères, des informations erronées et des insinuations malveillantes concernant la question écrite adressée par Mme la députée Mariam Wahsata, du groupe Authenticité et Modernité à la Chambre des représentants, au ministre de la Santé.
L'auteur de l'article a affirmé que la députée Mariam Wahsata « a dénoncé ces pratiques du chirurgien esthétique Tazi, propriétaire de la clinique de chirurgie esthétique, sans toutefois le nommer. Elle a qualifié ces pratiques de non-respect des règles sanitaires recommandées dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire, lors de certaines de ces célébrations ».
Soucieuse d’éclairer l’opinion publique, et contrairement aux allégations fallacieuses avancées dans l’article, et afin que le nom de la députée ne soit pas mêlé à un sujet visant à nuire ou à porter atteinte à quiconque, Mme Mariam Wahsata tient à préciser que la question écrite adressée au ministre de la Santé le 15 avril 2020, concernant « les célébrations des guérisons du coronavirus », visait à attirer l’attention du ministère chargé du secteur de la santé sur les risques liés à ces célébrations, après que plusieurs observateurs aient constaté certains comportements contraires aux règles de précaution sanitaire recommandées dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, lors de certaines célébrations ; par exemple, le rassemblement d’un grand nombre de journalistes et de certains employés des établissements de santé, sans respect suffisant des mesures de sécurité et sans observance de la distance de sécurité.
Compte tenu de l'initiative prise par la députée du groupe Authenticité et Modernité, et face au danger que pourraient représenter les célébrations susmentionnées, susceptibles de favoriser la propagation de l'infection dans les jours à venir, Dieu nous en préserve, sans parler du message négatif que cela envoie à l'opinion publique quant à la nécessité de respecter toutes les mesures de prévention et de précaution, c'est qu'elle a interrogé le ministre de la Santé sur les mesures prises par le ministère pour surveiller et traiter tout manquement aux procédures de prévention de la contagion lors de la célébration de cas de guérison similaires dans les différents hôpitaux de notre pays. Contrairement à ce qu'affirme l'auteur de l'article, la députée n'a fait référence à aucun médecin esthétique. En se référant au texte de la question, on constate que son objet est clair et explicite et ne se prête à aucune interprétation.
